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[Background] Malruth

Forelayder7 Mai 2014

  1. Forelayder

    Forelayder Pisse de cheval Membre

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    Malruth, le synonyme de fin, le symbole de la mort, le porteur d'haine... C'est le personnage le plus emblématique du démon dans Charlie Blackstar, si vous voulez savoir la pré-quelle, sachez que la porte des enfers s'ouvrira...

    Je suis Malruth, descendant de l'apocalypse, profiteur de la tristesse, pourfendeur des sentiments, horrible personnage, je suis tout ce que vous détestez, je suis tout ce qui vous fait peur, tout ce qui vous horrifie. Je suis votre peur, votre haine, votre rejet, je suis là quand vous pleurez, en rigolant, je suis là pour profiter de votre méchanceté, je suis là pour vous dire "ALLEZ FAIS-LE ! TU CROIS QUE POUSSER UNE GRAND-MERE DANS L'EAU ÇA CHANGERA QUOI ? MICROBE !", je suis là aussi pour vous dire "de toute manière, tu n'es rien. Tu n'existes que parce que tes parents ont..." et je serai là pour vous dire bienvenue en enfer. Détestez-moi, faites-moi rire de vos vies, car je suis... Malruth.

    Avant de rencontrer Charlie, je faisais ce que je trouvais habituel, je guidai quelqu'un à sa propre mort...

    << Alors la bleusaille, qu'est-ce que tu changeras dans ta vie, si tu ne te regardes pas dans ton propre miroir ? Qu'est-ce qu'il va t'amener à penser que t'es utile dans ce monde ? Dis-je en murmurant à l'oreille d'un homme.
    - Je... Je... Je suis... Dit-il en pleurant.
    - Alors bébé, pleures, aller, pleures encore... Laisse-moi apprécier ce spectacle à ma juste valeur, tu n'es qu'un apéritif dans mon océan de tourment... Maintenant, tu sais ce qu'il te reste à faire...
    - Je vais me suicider...
    - Bien ! Sers-toi d'un couteau, taillades-toi ta propre peau, fais de ton corps, ton antre de ta propre mort, fais-le !
    - Je vais le faire, maître...
    - Haha, espèce de toutou, mon emprise est toujours aussi efficasse... Dis-je cruellement.
    - Ne l'écoutes pas ! Ta vie est précieuse ! Des gens t'aiment ! Dit un ange au loin.
    - Tiens donc, la concurrence... Qu'est-ce que tu crois qu'il t'écoutera ? Microbe.
    - Laisse mon protégé tranquille ! Tu n'as pas le droit de lui dire ça !
    - Remarque, t'as raison, je devrais te le dire, à quoi tu sers dans ce cas ? Tu as vu ce que j'ai entrepris de lui faire ? Haha, tu crois que c'est encore ton protégé dans cette situation ? Oh pardon, devrai-je dire, ton esclave, il ne fait que ce qu'il a envie d'écouter, s'il n'a pas envie d'écouter quelqu'un comme toi, tu ferai mieux d'aller pleurer dans les jupons de ta mère. Maintenant, déguerpis, je fini ce que j'ai commencé, hors de mon chemin, le démon cri à l'ange d'aller bosser comme un petit chien.
    - Espèce de monstre, tu n'as pas le droit !
    - Gna gna gna et gna gna gna, je m'en fiche, je vais grignoter chacun de tes mots et m'en faire un collier, dis-je en préparant une boule de feu, MirabellaSinéquanon...
    - Tu... Dit l'ange paniqué.
    - T'as compris ? Tu dégages. C'est mon client. C'est mon délicieux repas, ses larmes vont nourrir ma cruauté...
    - Non !
    - Alors péris, ça me fera un autre service rendu, de toute manière, ton "protégé" est entrain de se taillader rapidement... Dis-je en balançant le sort sur l'ange. >>

    L'ange mort, j'avais le champ libre, en lui disant méticuleusement ce qu'il devait faire, il mourra à son tour. Je rentrais en enfer pour voir mon chef...

    << Que me vaut le retour de ton succès, Malruth ?
    - Je n'ai rien à te raconter, pachyderme, surveilles donc les prisonniers, je dois aller voir Satan ce soir...
    - Oui monsieur...
    - Tsk, comme si j'avais besoin qu'un gros me dises ce que je dois faire... Dis-je en marchant, Oh, Satan, vous voici, j'ai des nouvelles de Bernard Lanfrand.
    - Est-il mort comme convenu ?
    - Bien-sûr, et l'ange avec. Ils étaient pittoresques. Quelle est la prochaine cible ?
    - Un homme en ville semble être plus combatif que son destin, j'aimerai que tu l'éteignes, lui et son ange. C'est un dénommé Charlie Blackstar... Fais de sa vie l'enfer de notre hôte, Malruth.
    - C'est un plaisir, dis-je, j'y vais. >>

    Alors que j'allais voir ce cher Charlie, j’eus vent du pachyderme...

    << Malruth, cette fois, c'est la dernière, tu m'as humilié une fois de trop !
    - Qu'est-ce que tu baves là ?
    - Grrrrr ! Je te défie !
    - ... Deux petites minutes, les brochettes sont pas cuites, s'il te plaît. Dis-je en me moquant de lui, laisse-moi juste rire un bon coup, toi, un gros tas de soupe qui veut essayer de m'intimider alors que Satan m'a fait de lui sa main de fer, c'est comme si tu demandais une grande frite dans un mac'do, ne m'importunes plus, ou je te tuerai. Si tu penses que j'ai réellement peur de toi, alors que j'ai tout simplement l'envie de te cracher dessus à chaque fois que je te vois... Maintenant, dégages, j'ai du travail, je passe pas mon temps à rester ici, le monde n'a besoin que d'un seul démon pour faire toute la méchanceté de la nature.
    - ... Si je te revois Malruth, je te tuerai.
    - Bla bla bla... T'as toujours le même texte, change de disque, dis-je en m'envolant. Maintenant, à nous deux, Charlie Blackstar... >>

    J'étais très loin de me douter que j'allais tomber sur un os, mais j'y suis allé de manière habituelle, du coup, j'ai manipulé sa radio pour faire croire que son père est mort, et toucher un point sensible pour l'avoir... .

    << Toute suite les informations, il est 8h00. Ce matin, le décès de Renaud Blackstar, un vieil homme qui entretenait un atelier d'inventions non loin de Downtown, la nouvelle a été parue ce matin comme étant une mort naturelle, l'enquête se poursuit cependant... Dis-je à la radio.
    - ... Papa... Merde, je me mets à pleurer en voiture, je vais m’arrêter...>>

    Dix minutes plus tard, j'ai su que c'était un échec, puisqu'il disa : "... Je n'ai plus de larmes à verser je pense. Je vais y aller, il me reste encore beaucoup de chemins, je retrouverai mes amis. Ils s'inquiètent pour moi, j'en suis certain, je les appellerai sinon."

    << Le contact avec la cible est faible... Je vais devoir posséder un corps si je veux y arriver... Mh... Stranks, on va devenir de grands amis, très cher frère... héhé... >>

    Puis, comme je n'étais pas à l'aise avec le rôle d'être le petit frère de Charlie pendant quelques minutes, je ne pouvais pas intergir avec lui directement, car il semblerait qu'un esprit fort le protège...

    << ... Il manquait plus que ça. Un embouteillage... Et qu'est-ce que ?
    - Monsieur, vous pouvez me prendre en auto-stop ? Dis-je déguisé en Stranks,
    - Biensûr, vous allez où ? Dit-il.
    - À Townsend, c'est une vi-..
    - Ah, j'y vais à cette ville dis-donc. Montez !
    - Merci beaucoup !
    - Comment vous vous appelez ?
    - Je m'appelle Stranks, et vous ?
    - Oh, vous pouvez me tutoyer au fait, je m'appelle Charlie !
    - Et bien, enchanté, ravi de te connaître !
    - En tout cas, je ferai pas la route tout seul désormais, pourquoi vas-tu dans cette ville ?
    - J'ai un travail là-bas, et toi ?
    - Oh, et bien moi j'y vais pour chercher du travail.
    - Dans quel domaine ?
    - Plutôt l’électronique, je verrai. Tu travailles dans quoi ?
    - Les taxis !
    - Et bien... Ah, la route est enfin libre ! >>

    Le premier contact était une réussite, si je continuais comme ça, l'emprise de l'esprit fort allait tomber peu à peu et j'allais pouvoir le manipuler comme une marionnette...

    << To Townsend...
    - Quézako ?
    - Oh, j'ai enfin, j'ai un parent qui est mort et, je dois aller voir sur place, je n'ai pas encore eu la chance de lui dire adieu... Dis-je en mentant.
    - Comme moi... J'ai perdu mon père il y a peu de temps.
    - Ils ont annoncé tout à l'heure qu'il était mort, et je suis... Je suis triste.
    - Comment ça tout à l'heure ?
    - Oui, j'ai perdu mon père, Renaud, ils l'ont dit à la radio.
    - Mais... C'est aussi mon père, mais alors, tu es ?
    - Oh non... Je ne t'avais pas reconnu Charlie...
    - Qui es-tu ?
    - Ton petit frère.
    - ... Wow... Mais, comment ?
    - C'est maman, qui n'a pas voulu de moi, j'ai été placé dans une famille d'acceuil, et quand j'ai retrouvé mon père biologique, il y a un an, il m'avait beaucoup parlé de toi, et je ne pensais jamais te retrouvé, jusqu'à aujourd'hui, dis-je en l'inventant.
    - Mince... >>

    HAHAHAHAH ! IL S'EST PRIT DE PITIÉ PAR MES MENSONGES ! Il est naïf, et ça va être plus facile, je sens sa garde baissée... Maintenant, je vais lui attirer des ennuis.

    << Désolé, je pleure comme un gosse...
    - T'inquiète pas Stranks, ça s'arrangera un jour ou l'autre. On ira lui dire au revoir ensemble.
    - Merci beaucoup.
    - Tu as quel âge ?
    - J'ai 16 ans, j'ai fugué de la famille adoptive, ça fait 5 jours, et je me dirigeais à Townsend pour voir papa, mais ils ont annoncé qu'il est mort peu de temps après, alors malgré tout, j'ai quand même voulu y aller, et lui dire au revoir, et toi ?
    - J'ai 20 ans, mais, pourquoi tu travailles dans les taxis ?
    - Désolé pour ce mensonge, je pensais que c'était un argument pour qu'on me prenne en auto-stop et qu'on m'abandonne pas comme ça.
    - Ah, d'accord. Pas de soucis hein, moi je m'en fiche. Tu peux être Jacky avec une salopette, ou Jennifer Lopez, j'en ai strictement rien à faire, du moment qu'on m'embête pas.
    - T'es vraiment le portrait craché de papa toi alors...
    - Ouais et bien fuguer à cet âge là, tu devrais pas en être aussi fier que maintenant. Et qu'est-ce qu'ils vont dire tes parents adoptifs ?
    - J'en ai rien à faire d'eux, moi ! Qu'est-ce que tu veux que je me préoccupe de gens qui n'ont rien dans le citron ?
    - Ahah, en parlant de citron, on va tomber en panne.
    - Comment ?!
    - Plus d'essence... C'est dommage, il restait encore 125 km avant d'arriver à destination.
    - Seulement 125 ?
    - Dommage, hein. Mais bon, il y a une station à quelques km, si on a la chance d'y arriver avant de tomber en panne sur l'autoroute...
    - J'espère que tu sais ce que tu fais toi !
    - Me parle pas sur ce ton, sinon je t'éjecte de la voiture, espèce de renégat.
    - Tu vas pas abandonné ton frère que tu n'as pas vu depuis 16 ans quand même ?!
    - Je me gênerai, haha.
    - Tu blagues ?
    - Biensûr. Bonne nouvelle, on va pouvoir faire le plein.
    - Ah ouf.
    - Mauvaise nouvelle, j'ai pas un rond.
    - J'ai la carte de crédit de mon père adoptif ?
    - Attends, tu piques les trucs toi ?
    - Quand on fugue faut tout prévoir mon cher, j'ai dîné au resto toute la semaine.
    - ... Fais le plein, dans ce cas. Je t'attends.
    - D'acc. >>

    Ça marche, je sens qu'il est entrain de devenir des bons amis. J'ai laissé un peu trop de mon vocabulaire évolué au passage...

    << AHHHHHHHHHHHHHHHH ON SE TIRE ! Dis-je en criant,
    - QUOI ?!
    - LA CARTE EST PLUS VALIDE !
    - PUTAIN QUEL ABRUTI !
    - FONCE FONCE FONCE !
    - Elle fait ce qu'elle peut la caisse, on a arraché le tube d'essence en plus !
    - AHahhaah énorme !
    - Comment ça énorme ? On est dans la merde à cause de tes conneries. Tu vas me faire le plaisir de jeter cette foutue carte de crédit !
    - D'accord... N'empêche que personne nous a vu.
    - Je vais te jeter de la voiture, tu vas voir rapidement.
    - Je m'excuse... >>

    Zut, ça marchait bien, mais on dirait qu'il a du caractère, le petit, je risque gros, mais tant pis... BORDEL IL M'A JETÉ DE LA VOITURE ?!

    << Mais, je vais faire comment ? Dis-je.
    - Tu te débrouilles, t'as une carte de crédit, tu trouveras bien ! Salut. >>

    Quel... Haha, non... Il est méchant et cruel à son souhait, quel libre arbitre impressionnant... Je devrai me montrer, mais, je vais le laisser un peu, il semble que l'esprit fort est revenu, et je sens la présence d'une ange vers lui, je risque gros, ils sont forts ensemble... Je vais profiter un peu d'être dans le monde normal pour faire des emplettes, mais je le raterai pas au moindre malheur...
     
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